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Mercredi 13 octobre 2010 3 13 /10 /Oct /2010 15:34

Source :http://www.help-primates.org/fr

 

 ø Situation générale
- Le Parc National de Conkouati-Douli, d'une surface de 504 950 hectares, se trouve dans la région de Kouilou. Cette région s'étend le long de l'océan Atlantique depuis le Cabinda jusqu'au Gabon. C'est dans sa partie septentrionale que se trouve le parc. Il est à cheval sur les sous-préfectures de Madingo-Kayes et Nzambi.
- Il est limité :
      · au nord par la frontière Gabonaise, du village de Cotovindou, à la route Ndindi (Gabon)/Nzambi ;
      ·
à l'ouest par la route Ndindi/Nzambi, puis par la frontière jusqu'à la côte Atlantique, à l'embouchure de la lagune de Mekoudji jusqu'à douze milles marins des côtes;
      · au sud depuis la plage Victoria, par le fleuve Noumbi, puis par son affluent jusqu'au village de Loulema. Ensuite par la route Youngou/Tchizalamou jusqu'à Tchizalamou ;Conkoati1
      · enfin à l'est, par la route Tchizalamou/Youbi jusqu'à Nkola, puis par la route Youbi/Poumpou jusqu'au pont sur la Noumbi, puis par la Noumbi jusqu'au pont de la route Bioko/Cotovindou, puis par cette route jusqu'à Cotovindou.
- Son relief, du sud-ouest au nord-est se compose :
      · d'un bassin sédimentaire avec une plaine littorale le long de l'océan ;
      · de plateaux entaillés de vallées marécageuses et de petites rivières ;
      · de collines moutonnant jusqu'aux contreforts du Mayombe.
- Le sol est sablo-argileux et pauvre.
- Le réseau hydrographique du parc est très développé. Il comporte de nombreux systèmes lacustres (lacs Tchibinda, Tchivoka…), rivières (la Ngongo et ses affluents : Mouissa, Louvandzi, la Noumbi) et la lagune de Conkouati, la plus grande de la République du Congo, avec 2400 hectares.

ø Historique et contexte actuel
Conkoati2- Le parc, créé en 1999, inclut l'ancienne Réserve de Conkouati, créée en 1980. Recouvrant près de 300 000 hectares à sa création, cette réserve a vu sa surface ramenée à 144 294 hectares par une disposition légale de 1989. elle fut gérée de 1994 à 1999 par l'UICN dans le cadre du PROGECAP-GEF Congo (Projet de gestion et de conservation des aires protégées, financé jusqu'à juin 1999 par la Banque Mondiale) et faisait l'objet d'un accord de Don signé par les autorités congolaises avec la Banque Mondiale. Actuellement, le parc est géré par une équipe du Ministère des Eaux et Forêts en partenariat avec le WCS (Wildlife Conservation Society), ONG américaine.
- Le Parc National de Conkoauti-Douli compte une réserve marine tout le long du littoral.
- Pour la partie terrestre de ce parc, il a été défini un premier zonage pour sa gestion (carte - source WCS). La zone de protection intégrale "Ngongo" correspond au coeur de l'ancienne Réserve de Conkouati.
- En septembre 1999, les patrouilles anti-braconnage ont été suspendues avec l'arrêt du PROGECAP- GEF Congo. S'en suivit une augmentation de la pression de chasse sur la zone de Conkouati. On notait la présence de chasseurs professionnels venant du Congo-Khinshasa. L'engagement du WCS depuis 2000 auprès des autorités congolaises dans la gestion du Parc de Conkouati-Douli a permis la reprise d'un vrai programme de gestion et de conservation sur ce site. Ceci s'est accompagné, en particulier depuis 2002, par un accroissement de la lutte contre la déforestation et le braconnage.

ø Diversité faunique et floristique
-
Ce parc est d'une grande importance pour la conservation de la biodiversité. Ainsi, la zone correspondant à l'ancienne réserve de Conkouati et à sa périphérie immédiate, dont le Triangle, constituent un ensemble encore relativement préservé de forêts, essentiellement de type dense humide, et de milieux aquatiques variés. Sa riche biodiversité avait amené la Réserve de Conkouati à être classée par l'UICN parmi les zones critiques à conserver pour la protection des forêts denses africaines. De même, cette zone fut incluse dans les zones prioritaires pour la conservation de la biodiversité identifiées par Birdlife International (zone s043; 1996) et elle est attenante à des régions du Gabon classées sites RAMSAR.
- Le Parc de Conkouati-Douli compte des milieux très diversifiés :
    · Des savanes ouvertes en bordure directe de la forêt ;
    · Une importante zone humide, avec sa réserve marine, son cordon côtier constituant un des plus importants sites mondiaux pour la ponte des tortues marines, plusieurs lagunes dont celle Conkoati3de Conkouati, où vit une population de lamantins et enfin un important réseau de lacs, rivières et marécages, alimentés par une nappe phréatique affleurante et d'importantes inondations en saison des pluies ;
    · Une forêt très variée (principaux milieux sur la zone de la lagune de Conkouati) : cette dernière fait partie du grand bloc forestier du Mayombe, couvrant 3 % du Congo, une des zones forestières les plus riches de la planète au niveau biodiversité. Au contraire du reste du sud de la République du Congo, ce site est encore relativement intact. De plus, cette zone forestière est unique de par ses inter-connections étroites avec les milieux aquatiques présents. Divers types forestiers sont présents : forêts denses humides, forêts marécageuses,forêts cotières, soumises aux embruns, mangrove ou encore forêts de moyenne altitude.
- La diversité faunique du parc est importante de par sa diversité et de par son importance en terme d'espèces menacées. Ainsi, de nombreux groupes taxonomistes sont représentés dont certains encore mal connus comme les insectes ou les batraciens. D'autres sont représentés par des espèces menacées, certaines inscrites à l'annexe I de la CITES comme le chimpanzé, le gorille, le mandrill, le léopard, l'éléphant de forêt, ou le crocodile à front large.
- Les menaces qui pèsent sur les écosystèmes de ce parc sont importantes. Ces milieux naturels très variés et complexes sont menacés à divers niveaux par :
   · Des activités humaines comme la déforestation pour des activités de subsistance ou l'exploitation forestière commerciale, les incendits, la sur-pêche et le braconnage de plus en plus à buts commerciaux (vente sur Pointe Noire) ;
   · La pollution des milieux aquatiques liée aux activités d'extraction pétrolière en mer ;
   · L'ensablement de la lagune, lié en partie à l'érosion des sols causée par la déforestation
   · Les changements globaux : les changements climatiques pourraient profondément modifier ces milieux, en jouant notamment sur la pluviométrie. Cette région se caractérise en effet, par une saison sèche relativement longue (5 mois). Le maintien du couvert forestier est en grande partie lié à des conditions climatiques particulières qui, en saison sèche, assurent un taux d'humidité suffisant.

ø Populations humaines
- La population au sein du parc compte environ 3000 personnes réparties en villages regroupant de 10 à quelques centaines de personnes. Elle se concentre surtout les longs des pistes et autour de la Lagune de Conkoauti. Par ailleurs, un certain nombre de campements de pêcheurs sont installés autour de la lagune de Conkouati et des lacs attenants. De même, une population clairsemée se situe en forêt dans les campements de pêcheurs-chasseurs. La zone du Parc correspondant à l'ancienne réserve compte une densité de population faible, de l'ordre d'un habitant par km².
- Les ethnies présentes sont les Vili, peuple de savane, pêcheurs des lacs et de la mer et les Loumbou, beaucoup moins nombreux, plus forestiers et chasseurs.
- Mode de vie et éléments socio-culturels : la possession de la terre est collective et pour détenir personnellement une terre, il faut demander et acheter l'autorisation du chef du terre. Auparavant pour abattre un animal, il fallait acquérir l'aval du chef du village, un ancien qui a toute autorité dans les prises de décision pour le village. Aujourd'hui, les chasseurs sont des "étrangers" et plus personne ne respecte les usages ancestraux.
Chaque village possède un totem, un animal protecteur qu'il est interdit de consommer. D'autres tabous alimentaires existent comme celui, pour les Vili, de ne pas manger de chimpanzé ou encore, pour les femmes, celui de ne pas manger de reptiles. Les fondements de ces tabous se sont perdus avec le temps mais continuent à persister au village. Par contre, les jeunes gens qui partent à Pointe-Noire les oublient bien vite.
Conkoati4- Les villages s'organisent dans l'espace de façon linéaire, le long de la piste. Chaque famille (au sens large du clan familial) possède une parcelle de forme rectangulaire sur laquelle sont construites la case du chef de famille, les cases "logement" des femmes, des enfants, les cases "cuisine", et en position centrale un auvent qui abrite le feu autour duquel on se réunit pour les veillées. Les case sont construites en planches éclatées : très peu sont en dur. Les toits sont constitués de feuilles de palmiers raphias. Les parcelles possèdent un jardin de case composé d'arbres fruitiers et d'une palmeraie.
- La chasse est une activité importante, elle se pratique de façon traditionnelle avec des pièges à collets ou au fusil, sans distinction de gibier : les animaux les plus chassés sont les gazelles. La chasse traditionnelle est ouverte toute l'année. La chasse au fusil est par contre fortement controlée par la législation congolaise.

 

Par Bat
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Dimanche 10 octobre 2010 7 10 /10 /Oct /2010 00:00
Par J. BATINA - Président de Club Génération

Maquette du futur aeroport de Brazzaville -
  Nouvel aeroport de Pointe-Noire  - Barrage d'Imboulou









Inauguration d'innombrables routes nationales et transnationales  dont la mythique Brazza-Pointe-Noire!

















Au sortir des indépendances, la vie politique congolaise se caractérisait par la présence de plusieurs partis politiques dirigés par des figures illustres à l’image des Opangault, Titchélé, Tchicaya.


Le jeu politique semblait alors ouvert, les différents partis de l’époque étant tous habilités à se
présenter aux différentes élections. Le trop plein de leaders qui s'en est suivi a exacerbé les tensions politiques et alimenté le sectarisme ethnique au détriment de l'unité nationale.
Cette situation a entraîné la première guerre civile qu’a endurée le Congo en 1960, qui a tristement opposé les Congolais et infligé à la population martyre, massacres collectifs, viols et mutilations.

 

L’échec de cette première expérience de multipartisme au Congo-Brazzaville a ouvert la voie aux partis uniques et au bégaiement de notre histoire notament à travers les expériences agitées de la JMNR.

L’histoire des peuples, de l’Egypte des pharaons à la Grèce antique et des pays développés aux nouveaux pays industrialisés d’Asie du Sud-Est, nous apprend que la naissance d'une nation est une œuvre de longue haleine marquée par des périodes d’apprentissage et de transition.

Les Grecs précurseurs de l’idéal démocratique ont posé à travers les philosophes Platon et autres Socrate le postulat de l’existence de cycles dans la vie des nations "Aristocratie, Timarchie, Oligarchie, Démocratie, Tyrannie".


Plus près de nous, la construction de la république française ne s’est faite qu’à la suite du cycle, Monarchie, Révolution " guillotinière " de Danton et Robespierre, et Dictature napoléonienne.

Elle semble également confirmer le postulat du passage des nations par des cycles de transition plus ou moins longs, avant de parvenir à une démocratie apaisée ou une bonne gouvernance, garante de paix  et de développement économique.

Pour être efficace et orienter l’ensemble de la nation dans la bonne direction, la gouvernance doit être assumée par un chef expérimenté et éclairé dont l’autorité, la sagesse et la clairvoyance doivent être reconnues de tous.


Les expériences malheureuses du Directoire pendant la révolution française, de la présidence tournante au Bénin après les indépendances des années 60, sont là pour nous éclairer sur les risques d’un bicéphalisme ou d’une absence d’autorité reconnue et affirmée au sommet de l’État.

 

Le traumatisme des trois guerres civiles de 1993, 1997 et 1998-1999, qu'a connu le Congo, et qui  ont entraîné notre pays au bord de l’abîme est là pour nous édifier sur le péril de la division et de l'instabilité.

 

A ce cauchemar que nous condamnons tous, nous disons d'une seule voix "plus jamais ça ".

 

 

L'election du Président Sassou en 2002 et sa réelection en 2009 ont permis au pays de sortir du chaos et de retrouver le chemin de la croissance et de la transition vers une démocratie apaisée.   

En Homme d'action, Sassou a ramené la paix et la sécurité,  rassemblé les congolais autour de son action, et lancé les grands travaux d'insfrastructures.

La restauration des équilibres macroéconomiques qui s'en est suivie a permis au Congo de redevenir un pays à revenu intermédiaire avec un produit intérieur brut (PIB) à parité de pouvoir d'achat de près de 4.000 US dollar dès 2009 (+5%/2008) comparable à celui du Maroc (4.700 USD), et environ deux fois supérieur à celui du Cameroun (2.300 USD).

 

Il nous faut à présent soutenir l'action du Président Sassou, afin qu'il poursuive ses efforts en vue de doter le Congo d'infrastructures et d'industries modernes, qui lui permettront de tirer partie de sa position géostratégique de porte d'entrée du bassin du Congo, et de devenir véritablement la locomotive de l'Afrique Centrale. 


J. BATINA - Président de Club Génération

  

Brazza la verte
Ponton la belle








 



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Samedi 20 mars 2010 6 20 /03 /Mars /2010 00:00

Source : Le Griot.Info

10/02/2011

 

François Valette, l’ambassadeur de France au Congo, a annoncé à Brazzaville l’annulation effective de la dette de plus de 6 milliards de dollars US contractée par le Congo auprès du Club de Paris, un groupe informel de créanciers publics dont 19 pays développés sont membres permanents et qui a pour but de trouver des solutions coordonnées et durables aux difficultés de paiements des nations endettées. Cette enveloppe représente la totalité de la dette du Congo à l’égard de ses créanciers regroupés au sein du club de Paris, depuis l’accès du pays en janvier 2010 au point d’achèvement de l’initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE).
La France a ainsi pour sa part annulé près de 885 millions de dollars et consenti un effort bilatéral additionnel pour les créances d’aide publique au développement à hauteur de 566 millions de dollars US. Elle a ainsi annulé près de 3.5 milliards de dollars US depuis 2004. Un premier contrat de désendettement et de développement (C2D), couvrant la période 2010-2014 pour un montant de 109.5 millions de dollars US avait été signé le 29 septembre 2010 entre le Congo et la France. Son principe consiste à convertir en don les échanges d’aide publique au développement (APD) : le Congo honore les échéances de sa dette, qui lui sont ensuite reversées par la France, afin de financer des programmes de développement définis conjointement avec la société civile.
Pour l’année 2011, deux programmes dans le domaine des infrastructures et deux dans les secteurs sociaux ont été retenus. Les efforts du C2D seront concentrés sur la ville de Brazzaville.

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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /Jan /2010 00:00
République du Congo
 
Drapeau de la République du Congo  
   
Devise nationale : Unité, travail, progrès
Congo 
Langues officielles Français
(Le kikongo/mounoukoutouba et le lingala ont le statut de langues nationales)
Capitale Brazzaville
4°14′S, 15°14′E
Plus grande ville Brazzaville
Forme de l’État
 - Président
République
Denis Sassou-Nguesso
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé 64e
341 821 km²
Négligeable
Population
 - Totale (2009)
 - Densité
Classé 129e
4 012 809 hab.
11,7 hab./km²
Indépendance
 - Date
de la France
15 août 1960
 PIB (PPA) 4.200 $ (2010)
-Pays à revenu intermédiaire
 Croissance PIB 10,5% (estimation 2010)
 Taux d'inflation 5,2% (estimation 2010) 
 PIB/secteurs

Industrie : 64%

Services : 32%

Agriculture : 4%

Production de pétrole 274.000 barils/j (2010)
 Principales richesses Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...

Budget

6,4 milliards $ (2010)

soit 2.814 milliards de FCFA

+50%/2009

Réserves prouvées 1,6 milliards barils (est. 2010)
Réserves de change 4,1 milliards $ (est. 2010)
Exportations 9,2 milliards $ (2010)
Pays d'exportation  USA (40%), Chine (30%), France (6%), Taïwan (6%), Inde (4%)
Importations   3,6 milliards $ (2010)
Pays d'importation  France (21%), Chine (15%), Italie (10%), USA (9%), Inde (4%) 
Gentilé Congolais, Congolaise
Taux d'alphabétisation   92%
Monnaie Franc CFA (XAF)
Fuseau horaire UTC +1
Hymne national La Congolaise
Domaine internet .cg
Indicatif
téléphonique
+242

 

Le Congo, ou République du Congo, est situé en Afrique Centrale. Ses voisins sont le Gabon, le Cameroun, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, et l'enclave du Cabinda (Angola).


Le Congo s’étend sur 1.300 km du nord au sud, de l’océan Atlantique à la frontière centrafricaine toujours le long du fleuve Congo. Ce pays dispose de nombreuses ressources en eau, forêt, minerais et hydrocarbures.


Le Congo est généralement appelé Congo-Brazzaville pour éviter de le confondre avec la République démocratique du Congo aussi appelée Congo-Kinshasa.

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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 18:31

Par J. BATINA
Président de Club Génération



Groupe de réflexion et d'action des congolais et amis du Congo-Brazzaville.

Club génération est un groupe de réflexion et d'action des congolais et amis du Congo-Brazzaville toutes tendances et toutes générations confondues.

De part son caractère pluriel, Club Génération se veut être un espace de consensus, un trait d'union où les hommes et les femmes de bonne volonté collaborent sans esprit partisan, pour apporter leur modeste contribution aussi bien intellectuelle que matérielle au développement socio-économique du Congo.

Club Génération fonctionne donc comme une boîte à idées au service du Congo. Il est également un catalyseur des actions concrètes qui peuvent être menées au Congo, grâce aux collectes de ses membres et aux divers dons qu'il peut recevoir pour venir en aide aux populations locales.








Lignes de la main Referencement gratuit
Par Bat - Publié dans : News
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